giovedì 9 maggio 2013



Comment aider les patients sous traitements oncologiques

« Vous avez un cancer! »
 L’annonce du diagnostic est un coup de tonnerre dans un ciel bleu!
Peu d’individus sont alors capables de penser et de raisonner sainement, et c’est normal. Mais ceci ne fait que compliquer les choses.
La première  réaction du patient, on ne peut plus humaine, est celle de vouloir se débarrasser le plus vite possible de cette tumeur que l’on vient de découvrir. Première erreur!
La réaction du médecin qui la découvre est de pratiquer immédiatement et systématiquement une biopsie. Deuxième erreur!
Nous allons nous expliquer immédiatement sur ces deux points extrêmement importants. 

On a pu déterminer que la phase préclinique dure en moyenne :

9 ans pour le cancers du sein
7 ans pour un cancer papillaire de la thyroïde
8 ans pou un EOA du poumon
14 ans pour une tumeur du pancréas
10 à 70 ans pour un adénocarcinome

On peut donc immédiatement se poser des questions sur le bien fondé des campagnes de dépistage soit disant précoce, en particulier celle de la mammographie systématique. Un petit cancer de 1 cm est déjà un cancer de 10 ans.

Vous n’avez donc pas à vous précipiter.
 Prenez le temps de réfléchir, de choisir votre équipe médicale, de prendre conseil auprès de plusieurs spécialistes s’il le faut.

Ceci ne veut pas dire qu’il faut attendre des mois! Mais quelques jours ou quelques semaines (s’il n’y a pas eu biopsie) n’ont pas de conséquence.

S’il n’y a pas eu encore biopsie? Pourquoi cette condition?

Le problème épineux de la biopsie se pose en effet :

Est-elle nécessaire?

Est-elle dangereuse?

Pourquoi est-elle obligatoire? On ne peut discuter le fait que l’examen histologique soit l’examen le plus fiable , malgré ses grosses carences, pour affirmer un diagnostic de cancer.

Mais d’un autre côté, on ne peut pas discuter non plus le fait que la biopsie représente un danger pour le patient. Les preuves existent n’en déplaise à ceux qui nient cette évidence.

Une étude américaine, en 1998, a étudié et suivi pendant 2 ans plus de 400 cas de patients ayant subi une biopsie. Les conclusions sont à ce point inquiétantes que leur publication a été mise « sous l’éteignoir » et le livre de leur auteur  « What is biopsy and Cancer » ( David J. BOLLINS), censuré. Poussées évolutives, dégénérescences de tissus métaplasiques, ensemencements des trajets de l’aiguille de prélèvement, sans parler du manque de fiabilité  dont nous avons parlé, y sont notés.

La recherche fondamentale a déjà en grande partie expliqué les raisons  d’être particulièrement prudent avant de pratiquer des biopsies répétées et multiples.
Il existe au moins trois raisons pour discuter  une biopsie:

1.     Les hématomes provoqués obligatoirement par une ponction ou une biopsie entraine la mort de nombreuses plaquettes libérant ainsi du PDGF, une atteinte des fibroblastes libérant du FGF et du IGF (insuline-like).,  qui sont autant de facteurs de croissance pouvant provoquer une flambée évolutive.
2.     L’effraction accidentelle de la membrane basale des tissus envahis peut permettre aux cellules malignes d’envahir plus facilement et plus rapidement les tissus sous-jacents vascularisés.
3.     L’agression du tissu tumoral engendre des migrations cellulaires dans la circulation comme l’ont signalé de nombreux auteurs FISHER, TURNBULL, GOLODIE COLOMBO, CARVAHLO, WARREN-COLE , sans oublier R.HEUBERVAL qui dans son livre « cellules cancéreuses et insolites du sang circulant (préface de Jean BERNARD) écrit:
       « Toute manipulation ou agression tumorale doit être considérée comme dangereuse»

Alors, la biopsie est-elle nécessaire?
Sur le plan juridique, oui.

Sur le plan scientifique et médical plusieurs cas de figure existent.

                   L’examen histologique reste actuellement le moyen le plus sur pour diagnostiquer  la malignité d’une tumeur, même si les techniques de prélèvement et l’examen histologique lui-même ne sont pas infaillibles. Nous sommes d’accord sur ce principe.
                   Mais , le rendre systématique d’une part, et d’autre part répétitif et enfin le pratiquer sans prendre de précautions préalables, pouvoir pratiquer des biopsies extemporanées en salle d’opération et ne pas le faire, là nous ne sommes plus d’accord.
                   Dans bien des cas cette biopsie est inutile et ne sert qu’à satisfaire la curiosité scientifique.
                   On va bien sûr me rétorquer que sans un examen histologique on ne peut décider d’un protocole thérapeutique. Dans 80% des cas c’est faux et la démonstration est facile, s’il faut le faire pour certains qui en douteraient.

-La loi nous oblige de pratiquer une biopsie. Un médecin sera condamné systématiquement s’il n’a pas pratiqué cet examen s’il y a procès ou enquête du conseil de l’ordre en cas d’intervention chirurgicale ou de traitement: radiothérapie ou chimiothérapie.

-Connaissant les travaux de la recherche fondamentale et les réalités cliniques ceci est regrettable, mais c’est hélas la réalité et, pour l’instant, nous ne pouvons que nous plier face à la puissance du pouvoir médical en place.

-Traiter avant une ponction ou biopsie reste la solution la moins mauvaise, soit par une chimiothérapie adaptée, soit par anti-angiogénèse ou encore  par un traitement antihormonal si le cas le permet.

Ce que je reproche donc à mes confrères , ce n’est pas le fait de faire des biopsies, mais de les pratiquer sans discernement, de façon systématique et surtout sans précautions, oubliant ou ignorant des connaissances acquises mises à notre disposition par une recherche fondamentale qui progresse.

Mon maitre , le professeur Lucien Israël écrit dans « Cancer aujourd’hui »:

«  Des connaissances réelles, opérationnelles, acquises ces dernières années dans le traitement des cancers sont niées et la plupart des malades sont traités comme si elles n’avaient pas été acquises. »
Résumons nous:

1.     Vous avez le temps.
2.     Choisir son équipe.
3.     Demander un traitement de protection avant toute biopsie ou mieux, lorsque c’est possible, une biopsie extemporanée.

Mais annoncer «  Vous avez un cancer » c’est bien plus que «  Vous avez une maladie grave » et plus encore que « Vous avez une maladie possiblement mortelle. »

Dans le contexte culturel qui est le notre, c’est lui promettre l’enfer, c’est lui infliger un traumatisme énorme.

Il faut démystifier la maladie cancéreuse. Le cancer doit occuper la même place dans la conscience collective que les autres maladies dont on peut mourir.


Cette démarche est la première victoire contre le cancer que vous devez remporter, mais cela est aussi une victoire sur vous-même, combien nécessaire, car elle signifie que vous voulez vous battre et vivre.

Quant aux médecins qui vous traitent, eux aussi, doivent remporter leur première victoire face à la maladie cancéreuse: réaliser qu’ils peuvent lutter pied à pied avec un cancer même s’ils ne peuvent le terrasser du premier coup par le bistouri ou la radiothérapie.
Oui, on peut vivre longtemps avec un cancer . Le pessimisme , le sentiment d’impuissance est trop souvent rencontré chez les spécialistes du cancer dés qu’apparaissent des métastases ou des complications satellites et même parfois avant. C’est ainsi qu’ils choisissent l’abstention thérapeutique souvent trop vite au lieu de prendre conscience que les résultats thérapeutiques seraient autrement satisfaisants si les connaissances déjà acquises étaient mises en pratique.

« Le médecin doit avoir le courage de croiser le fer avec la maladie au lieu de fuir le combat ». Lucien ISRAEL. 

Il faut que le cancer ne soit plus la maladie tabou!

Pourquoi des médecins accepteraient le défi de maladies aussi graves que les insuffisances cardiaques, rénales, respiratoires , maladies qui provoquent autant de décès annuels et que les cancérologues renoncent au combat?

Pour livrer au mieux ce combat il faut que le malade, les médecins, la famille fassent corps, constituent une équipe .

Le combat sera long, parfois difficile, et les erreurs faciles. Je citerai de nouveau une parole de L.ISRAEL:

« Il s’agit d’une partie d’échec. Le problème est que la maladie part avec les blancs donc avec un coup d’avance. Une erreur risque d’être fatale. »

Comme je vous l’ai dit au début, la maladie cancéreuse est la plupart du temps découverte assez tardivement.
Ni la biologie, ni la radio, ni l’échographie, ni le scanner, ni la RMN, ni le PET SCAN, ne permettent un diagnostic vraiment précoce, malgré tout ce que l’on peut raconter.
Aussi, lorsque l’on diagnostique une tumeur, les risques de métastases sont grands , même si nous ne les voyons pas, même si les ganglions prélevés sont négatifs.
Ceci a pour conséquence qu’un traitement général est la plupart du temps nécessaire. Et traitement général sous entend CHIMIOTHERAPIE.
En effet, la CHIRURGIE et la RADIOTHERAPIE sont des traitements locaux qui ne peuvent avoir une action générale.
Bien que, malheureusement, ce ne soit pas encore dans la routine , la CHIMIOTHERAPIE NEO-ADJUVANTE, c’est-à-dire avant la chirurgie et la radiothérapie, est la solution thérapeutique la plus logique.

«  L’urgence en cancérologie, ce n’est pas d’opérer, mais c’est de traiter les micro métastases. » Prof. POUYARD Institut Curie.

La chimiothérapie est une thérapie lourde, surtout comme elle est appliquée dans les hôpitaux.
De plus , aucun traitement de soutien n’est ni administré ni conseillé. Les médecins généralistes ne sont pas formés par nos facultés pour prendre en charge le patient cancéreux sous traitement. C’est par leurs réflexions personnelles qu’ils aident parfois les malades.




QUELQUES QUESTIONS :

QUE FAIRE SOUS RADIOTHERAPIE?

•      Et d’abord ce qu’il ne » faut pas faire:
      - Prendre les anti oxydants.
      - Ne pas s’exposer au soleil
      - Contact avec les enfants jeunes

•      Se passer localement chaque soir du gel GAMMACOMPLEX plus efficace que les pommades proposées par les services de radiothérapie.
•      Prendre tous les jours 2 capsules de DELTA A .
•      Prendre tous les jours VITIGIN COMPLEX qui augmente la microcirculation.
•      Si l-œsophage est dans le champs d’irradiation prendre tous les matin avant la séance un bol de bouillon des 4 céréales dit d’Hippocrate.
•      15 jours après la fin de la radiothérapie reprendre les anti oxydants et surtout le GLUTATHION.
•      Le Dr. TUBERY et Fondation Solidarité ont également a disposition des plantes africaines intéressantes à utiliser .  

COMMENT SUIVRE L’EVOLUTION DE LA MALADIE OU L’EFFET DES THERAPIES?

Les marqueurs classiques et l’imagerie sont malheureusement souvent peu parlants ou tardifs.

Des examens permettent d’avoir une vision un peu plus précoce même s’ils ont eux aussi leurs limites. Ils sont souvent très utiles. Il faut s’adresser à des médecins qui les connaissent.

STP TEST
BILAN VERNES
CEIA

Et maintenant, je ne puis clore mon exposé sans aborder l’alimentation, c’est évident.
Avant toute chose, je voudrais faire quelques remarques qui me paraissent fondamentales avant que nous abordions des études portant sur un organisme vivant et en particulier sur le corps humain et sa physiologie, par le biais de son alimentation.

1.     « En médecine on n’est jamais sur que ce qu’on manipule est bien deux ».
2.     Il n’existe pas 2 hommes semblables, deux êtres identiques sur la terre.
3.     La multiplicité des substances intervenant dans l’équilibre d’un être vivant rend problématique toute expérimentation et rend difficile toute évaluation réelle. Ayez toujours à l’esprit la parole de PARACELSE: « En dehors de la chimie vous tâtonnerez dans les ténèbres ».
4.     Il ne faut plus parler du cancer mais des cancers, tous différents eux aussi.
5.     Il ne faut pas perdre de vue qu’il y a dans l’organisme d’un animal dit supérieur, comme l’homme, plusieurs dizaines de milliers d’enzymes intervenant chacune dans le métabolisme d’une substance particulière et que les produits nouveaux engendrés par cette réaction peuvent influer et moduler les réactions enzymatiques et aboutir ainsi à la formation de produits différents.

Ceci permet de comprendre immédiatement: 1- combien l’équilibre alimentaire peut intervenir dans les modalités fonctionnelles d’une cellule, d’un organe, mais aussi dans les désordres provoqués par un facteur pathogène.
2- Mais aussi, qu’il faut éviter les raisonnements trop simplistes et surtout sectaires, en d’autres termes rester humble.

Je comprends le désarroi d’un patient qui, passant d’un médecin hospitalier qui lui dira (en général) de manger ce qu’il veut, à un généraliste qui ne sait pas trop, à son homéopathe qui lui conseillera le régime du dr. Kousmine (par exemple), et qui ensuite lira le livre du dr. Seignalet, du pr. Joyeux, ou du dr. Servan-Schreiber et sans oublier bien sur celui  du prof. Khayat ou encore de l’instinctothérapie, puis rencontrera un ami qui pratique la macrobiotique, sera invité chez un cousin végétarien, et enfin entendra parler à la télévision du régime sans polyamines. Mettez-vous à sa place!
J’aimerais donc que nous tentions de mettre un peu d’ordre dans tout cela.

Et pour mettre de l’ordre il faut d’abord revenir aux travaux de la recherche fondamentale et puis, au moment de donner une opinion , tenter de rester logique et éviter les 2 écueils dont j’ai parlé précédemment: tomber dans le simplisme et surtout le sectarisme.
Car, une chose est d’énoncer tous les besoins à satisfaire pour assurer une alimentation qui épargne et prévient dans la mesure du possible les cancers, autre chose est de le réaliser.
La première chose que je proposerai est de définir ce qu’est en fait un organisme cellulaire.
MONTAGNIER le définit comme des cellules qui baignent dans de l’eau de mer.
Notre corps est fait de 70% d’eau. Il existe dans une cellule 1 molécule de protéine pour 10.000 molécules d’eau.
Aussi, je pense que l’eau par ses propriétés, physiques, chimiques, mécaniques et surtout électromagnétiques joue un rôle d’une importance capitale qui est sous-estimé, oublié , ignoré , parfois dénigré par la plupart de ceux qui parlent d’alimentation. Pour notre part, nous y reviendrons longuement.
La recherche scientifique l’a démontré:
l’encrassage extracellulaire et intracellulaire est la cause principale de la genèse des cancers mais aussi de la majorité des grandes maladies.

mercoledì 3 aprile 2013



Légumes frais, congelés, ou en boîte ?
Manger des légumes est bon pour la santé à plusieurs titres, et notamment grâce aux antioxydants. Les antioxydants sont des substances fabriquées par les légumes pour se protéger des molécules agressives de l'environnement, les radicaux libres. Lorsque vous mangez des légumes, vous bénéficiez vous aussi de l'effet protecteur des antioxydants contre les radicaux libres fabriqués par votre corps ou venant de l'environnement (pollution, fumée de cigarettes, toxines alimentaires).

Trop de radicaux libres dans le corps, ou un manque d'antioxydants naturels, favorise la destruction cellulaire, et donc le vieillissement, et donc la maladie. Les radicaux libres peuvent notamment faire mourir les cellules du cerveau, les neurones, provoquant des maladies neurodégénératives (maladies liées à la destruction des cellules nerveuses) comme par exemple la maladie de Parkinson qui fait trembler parce que votre cerveau ne contrôle plus bien vos membres.

Plus nous prenons de l'âge, plus l'action des radicaux libres devient intense, rendant encore plus nécessaire la consommation d'antioxydants dans notre alimentation.

La question est toutefois de savoir sous quelle forme les légumes doivent être consommés pour apporter le plus d'antioxydants.

Vous vous en doutez, c'est au moment où le légume est mûr et qu'il est cueilli qu'il contient son pic d'antioxydants. Mais peu d'entre nous ont la chance de se nourrir directement dans un potager, en toutes saisons. Et de toutes façons, plusieurs légumes ne peuvent être mangés crus (aubergines, haricots, choux de Bruxelles...). Se pose donc aussi la question de l'effet de la cuisson sur les antioxydants.

Alors voici des informations utiles, issues d'une grande étude publiée en 2009 dans la revue Food Research International, qui a évalué vingt-cinq légumes de consommation courante selon les processus qu’ils subissent dans la vie réelle du consommateur : frais et conservés au réfrigérateur à 4°C ; congelés à -20°C ; et enfin mis en boites de conserve pour une conservation de 18 mois.

Les légumes étudiés étaient les plus couramment trouvés en supermarché, à savoir l’artichaut, l’asperge, la fève, la betterave, les brocolis, les choux de Bruxelles, la carotte, le choux-fleur, le céleri, le concombre, l’aubergine, l’endive, l’ail, les haricots verts, le poireau, la laitue, le maïs, les oignons, les petits pois, les radis, les épinards, la blette, la courgette, et le poivron (la couleur n'est pas précisée). A noter, donc, un grand absent, la tomate.
Frais, tous les légumes sont de très bons antioxydants
Trois groupes se distinguent toutefois.

D'abord, les légumes qui ont un très fort pouvoir d'inhibition des radicaux libres, supérieur à 75 %. Il s'agit de la betterave, des épinards, des blettes, des fèves, et des artichauts, autrement dit de légumes de couleur sombre, témoignant de nombreuses molécules colorées, qui sont en général antioxydantes dans les légumes.

Vient ensuite le gros de la troupe, avec un pouvoir d'inhibition des radicaux libres compris entre 50 % et 75 %. Il s'agit de l’ail, des endives, des choux de Bruxelles, des petits pois, du maïs, des brocolis, de la courgette, de l’aubergine, des carottes, des oignons, des asperges, de la laitue, du céleri, des concombres, des haricots verts et des radis.

Enfin, le troisième groupe a un pouvoir antioxydant plus faible, compris entre 25 et 50 %. Il s'agit des choux-fleurs, des poireaux et du poivron.

Mais l'objet de l'étude était de comparer ce qui se passe une fois que vous les achetez et que vous les conservez chez vous.
Certains légumes sont insensibles au mode de conservation
La première découverte, étonnante, est que certains légumes sont insensibles au mode de conservation.

Que vous les conserviez au réfrigérateur, congelés ou en boîte de conserve, ils ont toujours le même pouvoir antioxydant. Il s'agit des artichauts, des concombres, des endives, des aubergines, des oignons, des courgettes, des radis, du poivron et, curieusement, de la salade (laitue), quoique je n'en ai encore jamais vu en boites de conserve ou surgelée (mais il n'est jamais trop tard pour bien faire...).
Qu'arrive-t-il dans le réfrigérateur ?
Cette méthode de conservation est efficace pour un jour seulement, puisque les légumes ne perdront alors que 0,3 % à 8 % de leurs capacités antioxydantes, à l'exception notable des concombres et des courgettes, qui perdent 24 % et 34 % de leur capacités antioxydantes dès le premier jour.

En revanche, après 7 jours au réfrigérateur, les brocolis, les choux de Bruxelles, les poireaux ont perdu entre 30 et 40 % de leur action antioxydante.
Les légumes congelés
Après un seul jour de congélation, les brocolis perdent 15,1 % de leurs propriétés antioxydantes, les blettes 20 %, les haricots verts 23 %, et les petits pois 26 %.

Après 8 mois de congélation, les asperges ont perdu 40 % de leur activité antioxydante, les brocolis 48 %, les choux de Bruxelles 31 %, les épinards 21 %, l’ail 19 %.

Il s'avère donc que la congélation n'est pas aussi bonne que l'on a longtemps pensé pour sauvegarder les propriétés nutritives des légumes. Et que même au congélateur, il est important de ne pas traîner pour les consommer.
Les conserves
Les boîtes de conserves sont le pire moyen de conserver les vertus antioxydantes des légumes. Bien que les industriels y ajoutent souvent des antioxydants comme la vitamine C (acide ascorbique) et l'acide citrique pour améliorer la conservation, certains légumes comme le céleri perdent jusqu’à 100 % de leurs capacités antioxydantes lorsqu'ils sont mis en conserve.

Les betteraves perdent 64 %, les petits pois 46 %, les épinards 32 %, les blettes et les fèves 29 %, les asperges 25 %, les haricots verts 13 %. L’ail perd quant à elle 60 %.

Le seul avantage est que la durée de conservation en boite ne change ensuite pas grand chose.




Sources :

(1)
Vegetables antioxydant losses during indstrial processing and refrigirated storage
Antonia Murcia, Antonia Ma Jiménez, Magdalena Martínez-Tomé
Food Research International Volume 42, Issue 8, October 2009, Pages 1046-105

giovedì 14 febbraio 2013

CONVEGNO SABATO 23 FEBBRAIO SAN MARINO



Per iscriversi al convegno gratuito contattare tel 0549 908087 o mail drphilippelagarde@gmail.com

lunedì 11 febbraio 2013

Nuovi orizzonti per le malattie oncologiche


 

 
Nel 2013 malgrado i messaggi incoraggianti gli organismi ufficiali, delle dichiarazioni ottimistiche degli scienziati incaricati dei servizi della sanità e della ricerca, le grandi malattie, cardio vascolari e cancro in particolare continuano a progredire inesorabilmente.
 
Questo è logico se si riflette un po. Come saremmo diversamente? Con :
 
1. un inquinamento che progredisce nell’aria, nell’acqua, nella terra ad una velocità sempre più rapida e più diversa con dei paesi, delle industrie, dei media consenzienti.
 
2. una politica della sanità inadatta e che si fa fuorviare nei troppo numerosi campi nonostante il fatto che la scienza medica ha progredito in alcune specialità: cardiologia, chirurgia, genetica per esempio.
Ha fallito d’altronde nei confronti del cancro, delle malattie infettive con l’inefficacia degli antibiotici che si manifestano all’orizzonte, vaccinazioni prevenzione in generale.
 
3. un comportamento irrazionale della popolazione che ascolta solo raramente i consigli di prevenzione fumo alcol droga alimentazione .
 
Voglio parlarvi nel dettagli del problema grave e inquietante che rappresentano i cancri. Dopo avervi svelato i risultati che la scienza medica ottiene nelle cure attuali, parlerò dello stato nel quale si trova la ricerca e infine delle possibilità di migliorare i risultati nell’immediato e nel futuro.
 
 
I NOSTRI RISULTATI
Sono molto lontani da essere brillanti e sufficienti contrariamente a quello che raccontano i media e i responsabili della sicurezza.
 
 
DI CHI è LA COLPA?
Le cause sono numerose e molteplici. Le tre principali:
 
-60% le nostre società industriali, agroalimentari, agricole .. ecc.. i nostri politici che
favoriscono il loro sviluppo… non possiamo purtroppo che subire.
 
-30% la politica della salute, gli organismi incaricati di applicarla e che sono alla mercé delle industrie, i medici e la loro formazione, anch’essi dipendenti dalle industrie;
 
-20% la popolazione di cui facciamo parte voi ed io. Non ascoltiamo la voce della ragione, i consigli di prevenzione, avete paura degli organismi ufficiali come l’ASL per esempio.
 
Per quanto concerne la medicina oncologia e in generale farei soprattutto due grandi rimproveri:
 
1. una grande parte di specialisti in oncologia incaricati di curare i malati di cancro chirurghi, radio terapeuti, chemio terapeuti se conoscono bene le tecniche dei loro strumenti terapeutici, non hanno o hanno solo poche nozioni delle basi fondamentali dell’oncologia. Pochi tra loro si preoccupano di che cos’è una cellula cancerosa, come è nata, come si sviluppa, che cosa fabbrica, ciò che mangia ecc..
 
2. questi stessi specialisti hanno perso la nozione della globalità dell’organismo dell’essere umano .
 
Queste due condizioni sottintendono che hanno perso una qualità primordiale per uno scienziato: la logica.
 
 
Se vogliamo migliorare le nostre strategie terapeutiche, i nostri risultati, bisognerà cambiare il modo di pensare di questi medici. Attualmente sono ancora bloccati da un’idea fissa: quella di distruggere il tumore che hanno appena scoperto. Questo porta a una chirurgia immediata o una radioterapia immediata ma sembra essere ai nostri giorni un enorme errore.
La ricerca fondamentale da qualche anno ha già fatto delle scoperte fondamentali che permettono di dire che l’urgenza non è il tumore primitivo ma quello che non vediamo, le micro metastasi.
Questo non vuol significare che non dobbiamo usare la chirurgia o la radioterapia ma che è più urgente curare le micro metastasi.
 
Numerosi squadre nel mondo cominciano a pensare nello stesso modo e a reagire.
Le chemioterapie neo adiuvanti (prima dell’operazione) vengono utilizzate sistematicamente da delle equipe di eccellenza.
 
Il tumore primitivo non è in effetti che un sintomo di una malattia generale almeno nel momento della diagnosi. E questo è dovuto prima di tutto alla nostra diagnosi sempre troppo in ritardo.
 
 
I LIMITI DELLE NOSTRE TECNICHE
 
La ricerca progredisce certamente: la genetica, l’angiogenesi, gli anticorpi monoclonali (il miracolo del mabthera). Ma non sarà un miracolo.
 
Il cancro è una malattia da molte sfaccettature. Come l’essere umano.
I cancri sono tutti diversi, come gli essere umani. Questo rappresenta una grande difficoltà per noi e ci fa ritornare alla necessita di considerare l’essere umano nella sua globalità.
Utilizzare la chirurgia, la radioterapia, la chemioterapie, la genetica, l’immunoterapia certamente. Ma tenendo conto dell’essere umano.
 
A cosa serve applicare dei protocolli detti internazionali e distruggere l’organismo del paziente, senza risultati nel tempo, almeno per la maggioranza dei casi?
 
Questi specialisti sono coscienti quando annunciano trionfalmente: “il nostro nuovo protocollo funziona bene poiché la speranza di vita è prolungata di tre mesi”.
 
Sono coscienti quando applicano in modo ottuso dei prodotti a seconda del peso, dell’altezza da una parte e somministrano i 2/3 della dose letale dall’altra?
 
La nozione che ogni individuo è diverso gli sfugge totalmente.
Pertanto in laboratorio sappiamo che se applichiamo la stesso dose di un prodotto tossico a 5 topi della stessa età, stesso peso, stesso sesso, possono morirne 2 e 3 sopravvivranno.
 
D’altra parte conosciamo bene la tossicità specifica delle nostre terapie, in particolare della chemioterapia, degli ipertensori, delle statine, degli ormoni, la loro azione negative sul fegato, reni, intestino, cuore, polmoni, ecc..
 
Perché non utilizzare le risorse dell’alimentazione ben adattata, della micro nutrizione (vitamine, minerali, enzimi,) della fitoterapia, dell’organo terapie?
 
Perché non tentare di eliminare i fattori di crescita piuttosto che usarli illogicamente per aumentare i globuli bianchi distrutti dai nostri prodotti tossici?
 
Eliminare gli zuccheri con indice glicemico e condannare l’insulina per esempio.
 
Perché non affacciarsi sui lavori già avanzati concernenti la biorisonanza e i lavori di Popp?
Perché infine questi medici ultra specializzati non realizzano che i loro pazienti hanno un cervello?.
 
La scienza cerca di far passare sotto silenzio delle scoperte nel settore della neuro psicologia. Per esempio
 
Le prove irrifiutabili si accumulano.
La psicologia ha un ruolo primordiale nella genesi di tutte le malattie e numerosi scienziati cominciano a porsi infine delle domande.
 
Il futuro nel trattamento del cancro, anche prima della scoperta delle nuove molecole, o dei geni, o ancora dei vaccini miracolosi, sarà prima la convergenza di tutte queste diverse aspetti terapeutici. Come un immenso puzzle dovranno incastrarsi le une con le altre. Medicina convenzionale e alternativa dovranno diventare una sola medicina. Quella che guarisce.
 
Non bisogna dunque rifiutare la nostra medicina convenzionale, rifiutare il progresso incontestabile della ricerca ufficiale ma bisogna usare questo progresso diversamente, con più logica, più riflessione, più umiltà , più umanità.
 
Cercare di scappare dalla pressione del denaro e soprattutto non dimenticare che l’uomo è un tutto di carne ossa, ma anche di energia e di vibrazioni, che possiede un cervello che pensa, che ride, che soffre, e che ha molta paura.
 
Una mente che è probabilmente all’origine di numerose malattie, che partecipa alla guarigione o al fallimento della terapie.

 

Philippe Lagarde

giovedì 25 ottobre 2012

NUTRIZIONE IN ONCOLOGIA


DR. Philippe LAGARDE

Specialista in oncologia università di Parigi

Direttore del  riparto di oncologia Centro SH  San Marino

Dobbiamo in un primo momento distinguere due aspetti differenti:

1-La nutrizione anti-cancro che si riferisce alla prevenzione della malattia,

2-Il trattamento nutrizionale specifico del malato di cancro.

 Si capisce che la prevenzione si indirizza a gente sana mentre  i malati di cancro hanno problemi fisici, meccanici, biologici e mentali che necessitano una nutrizione anche adatta a questi fattori.

In particolare, le terapie anti-cancro sono estremamente pesanti, tossiche e provocano effetti secondari molto importanti.

Molti di questi effetti secondari possono e devono essere curati tramite una nutrizione specifica.

Esistono senza dubbio dei punti fissi validi sia in prevenzione che in trattamento nutrizionale del malato di cancro, in particolare sui principi di base dell’alimentazione.

I fondamenti dell’alimentazione anti-cancro riposano su due principi:

-          ridurre l’apporto delle sostanze  che favoriscono la degenerazione cellulare e la crescità della cellula tumorale.

-          detossificare l’organismo in quanto la ricerca scientifica ha dimostrato che l’aumento dell’inquinamento intra ed extra-cellulare è la causa principale della genesi dei tumori ma anche delle altre malattie gravi.

La cellula maligna  é una « super » cellula impressionante di « intelligenza » e dotata di multiple e diverse capacità. La prima domanda che logicamente dobbiamo fare é:

 « Che cosa mangia? Come fa per vivere, crescere, moltiplicarsi?

 Ha bisogno in prima linea di :             

                1- Ossigeno .

                2- Zuccheri

                3-Poliammine

                4- Fattori di crescita

                5- Tante altre cose che conosciamo male o che ignoriamo ancora.

La soluzione evidente  sarebbe di cancellare  l’apporto di questi nutrizionali.

Ma voglio immediatamente fare capire le difficoltà  che dobbiamo affrontare:

1-Un grande dilemma viene dal fatto che l’organismo dell’uomo sano ha bisogno di ossigeno, di zuccheri, di poliammine e di fattori di crescità, come la cellula maligna.

Come bloccare l’alimentazione delle cellule maligne senza bloccare quella delle cellule sane? E’ evidente che fare morire di fame le cellule maligne non dando questi nutrizionali é una missione che sembra impossibile e vedremo che non abbiamo la certezza che sia la buona soluzione finale.

                2-La ricerca non risponde chiaramente e le polemiche fra scienziati aumentano la confusione.

                3- Una delle cause della polemica è il fatto che  si confonde la dieta della prevenzione dalla nutrizione del malato di tumore. Anche se troviamo dei punti di incontro , sono due aspetti ben diversi. Prevenire vuol dire impedire alla cellula normale di trasformarsi mentre in presenza di un tumore, composto di cellule maligne, le regole cambiano in quanto dobbiamo impedire la sua crescità e la sua disseminazione.

E lo vedremo, in particolare, con l’ossigeno.

 

Come diminuire l’apporto di ossigeno al tumore?

Ogni giorno, una cellula sana utilizza mille milliardi de molecole di ossigeno per bruciare l’alimentazione e generare dell’energia. Senza l’ossigeno, la vita è impossibile. Le cellule maligne ,che formano un tumore, non sfuggono a questa regola.

Le prove sono evidenti e la logica viene rispettata.

Il solo modo di privare il tumore dall’ossigeno è di diminuire la formazione del l’angiogenesi che consiste nello sviluppo di nuovi vasi sanguigni a partire da altri già esistenti.

Questa prevenzione del cancro per blocco dell’angiogenesi non è un mito; esiste già dentro il nostro piatto.

In effetti, diversi frutti e verdure che consumiamo sono delle sorgenti privilegiate di molecole che agiscono specificatamente su questi vasi bloccando la loro formazione.

L’assorbimento quotidiano di questi alimenti crea dunque un ambiente ostile ai tumori bombardando costantemente i nuovi vasi sanguigni che cercano di svilupparsi.

La consumazione quotidiana di alimenti contenenti quantità importanti di molecole che bloccano l’angiogenesi rappresenta senza dubbio un modo non indifferente messo a nostra disposizione per diminuire lo sviluppo di un tumore e delle sue metastasi.

In effetti, diversi frutti e verdure che consumiamo sono delle sorgenti privilegiate di molecole che agiscono specificatamente su questi vasi bloccando la loro formazione.

Alcuni esempi di alimenti che aiutano a bloccare l’angiogenesi:

L’uva e i frutti di bosco: lamponi, fragole, mirtilli costituiscono una sorgente privilegiata di polifenoli (acido ellagico, antocianidini e proantocianidini) dal potenziale anticancerogeno.

Il pomodoro: il licopene, pigmento responsabile del colore rosso è il composto essenziale delle sue proprietà anticancerogene; ma esiste un ma: il pomodoro  é molto ricco di poliammine e diconseguenza certi pensano che debba essere eliminato dall’alimentazione.

Il the verde contiene grandi quantità di catechine, delle molecole che possiedono delle proprietà anticancerogene riconosciute in quanto alcune tra queste sono  antiangiogenetiche.

Il curcuma contiene della curcumina che ha un’azione inibitrice sulla crescita delle cellule tumorali soprattutto nel caso di leucemie, cancri delle ovaie e della mammella. Questa molecola agisce bloccando la formazione dei nuovi vasi sanguigni.


Gli agrumi: un’arancia contiene quasi 200 composti diversi fra i quali troviamo una sessantina di polifenoli e diversi terpeni che possono prevenire la progressione del cancro;  inoltre gli agrumi contengono delle vitamine e dei sali minerali.

L’olio d’oliva: è ricco di polifenoli antiangiogenici.

Il cressone: ha un’azione antiangiogenica legata ad una proteina 4E-BP1.

 

I glucidi.

I glucidi (comunemente chiamati zuccheri o idrati di carbonio) rappresentano la prima fonte di energia che l’organismo puo’ facilmente utilizzare  e rendere mobile, in caso di sforzo, per esempio.

Ne esistono diversi tipi, caratterizzati per strutture più o meno complesse.

I glucidi ci forniscono il glucosio, combustibile di ogni cellula del nostro corpo.

Per il cervello, il glucosio é infatti l’unica sorgente di energia utilizzabile.

Per una volta tutti i lavori scientifici vanno più o meno nella stessa direzione!

Le cellule tumorali si nutrono di glucosio, ne sono golose, molto di più delle cellule normali.

Questa particolarita’ ha permesso di mettere a punto una tecnica di diagnosi delle cellule cancerogene, il PET-SCAN, ultimo progresso della diagnosi per immagine.

In più, gli apporti di zucchero aumentano la glicemia e la secrezione di insulina, un ormone che si pensa favorisca la crescita delle cellule tumorali.

L’eccesso di zucchero ha anche come effetto quello di aumentare il peso e l’infiammazione, che ne fa la culla dei cancri.

Infine, mangiando meno zucchero, si aumenterebbe l’efficacia del sistema immunitairio e di fatto aiuterebbe a lottare in teoria contro la progressione delle cellule cancerose.

  La problematica risiede nel fatto che, come l’ossigeno, anche le cellule sane hanno bisogno di zuccheri.

Di conseguenza, la sua eliminazione totale è impossibile ma la sua riduzione si.

Dobbiamo tuttavia stare molto attenti in quanto l’ipoglicemia è una complicazione che si incontra nei cancri generalizzati.

L’importante è sopratutto scegliere bene il tipo di zuccheri da assumere.

La nozione di zuccheri rapidi e lenti ( di assorbimento) è ancorata nella mente della popolazione. Essa crede che dobbiamo evitare i primi e favorire i secondi. Non é cosi’ semplice. Sopratutto, non è molto importante il problema della velocita’ di assorbimento. L’importante è la scelta degli zuccheri da consigliare .

L’importante è quello che chiamiamo INDICE GLICEMICO.

I glucidi sono classificati in funzione della loro capacità di provocare la produzione di insulina. Più uno zucchero entra rapidamente nel sangue dopo il suo ingerimento, più cresce la produzione di insulina ( ormone prodotto dal pancreas) che fa abbassare la glicemia.

L’indice glicemico è per esempio di 100 per il glucosio, di 65 per il pane integrale, di 51 per la pasta, di 39 per le patate e di 29 per il fruttosio.

Avete capito tutto.

Ricapitoliamo:

Nel trattamento nutrizionale del malato di cancro:

1.        Non si deve eliminare sistematicamente gli zuccheri.

2.        Favorire al massimo gli zuccheri che hanno un indice glicemico più basso possibile per limitare la secrezione di insulina

3.        Il fruttosio é lo zucchero più adatto.

Le poliammine

Sono la putrescina, la cadaverina, la spermitina e l’ agmatina.

Indispensabili per la moltiplicazione di certe cellule. Le cellule cancerose sono molto golose  di poliammine, quindi se togliamo  le poliammine  ad una cellula cancerosa dovrebbe smettere di replicarsi.

E’ semplice ma troppo semplice!!!!

In effetti : Sopprimere gli alimenti contenenti delle poliammine é molto difficile da applicare, e inoltre non è sufficiente : inanzitutto dobbiamo abolire più della metà degli alimenti comuni e, Inoltre, bisogna cambiare la preparazione e la conservazione ed utilizzare solamente prodotti freschi. Unicamente persone molto determinate e tenaci possono seguire queste regole. Dalla nostra esperienza, ci risulta che solo il 5% dei pazienti ci riesca.

Piu problematico ancora, al di fuori degli alimenti, esistono altre 2 fonti di poliammine nell’organismo: le cellule sani e i batteri dell’intestino.

I fattori di crescita

Un fattore di crescita è una sostanza o molecola capace di stimolare o di diminuire la crescita cellulare. Possono essere gli ormoni per esempio.

In generale, sono delle glicoproteine ( molecole composte di zuccheri e di proteine) che stimolano la crescità ma anche la proliferazione e la differenziazione delle cellule. Il loro ruolo è importante nella produzione cellulare eccessiva di alcuni cancri, ma possono qualche volta partecipare alla nascità delle cellule maligne.

In teoria, hanno un’azione ben specifica relativa ad un tipo determinato di cellule. Alcuni scienziati pensano che questa specificità non sia totale e che certi fattori di crescità possono essere utilizzati dalle cellule maligne. È il caso del fattore di crescità specifico alle piastrine, il PGF che è utilizzato dalle cellule cancerose come lo dimostrano i numerosi lavori in vitro.

La nostra alimentazione contiene obbligatoriamente dei fattori di crescità, in particolare nel latte e nelle carni.

Il latte contiene degli estrogeni ( piu o meno 250 ng/litro) sospettti di influenzare la nascita e lo svillupo di alcuni cancri ( mamella in particolare). Contiene anche delle proteine che stimolano la sintesi del fattore di crescità IGF1.

Le carni contengono dei fattori di crescità prodotti naturalmente dall’animale ma provengono anche dai metodi di allevamento e alimentazione degli animali.

Finalmente, ridurre l’apporto di questi elementi è possibile ma difficile. Eliminarle impossibile.

Questo non significa essere inutile, e seguire queste regole generali indicate precedentemente è auspicabile.

Ma secondo me, il trattamento nutrizionale del malato di cancro non si ferma qui e comporta due altri capitoli che mi sembrano molto piu importanti dal punto vista pratico:

l’inquinamento extra ed intracellulare è la causa principale della genesi dei cancri come la maggioanza

delle grandi malattie. Diventa evidente che agire a questo livello resta importante. La detossicazione e la lotta contro l’apporto supplementare di radicali liberi è dunque auspicabile, anche in prevenzione. Soprattutto considerato il fatto che le terapie subite dal malato di cancro sono delle sorgenti di radicali liberi.  In fatti, tutto si gioca  al livello dell’ intestino: alcuni alimenti, in particolare quelli industriali, provocano la formazione di una flora di putrefazione tossica, fenomeno aumentato dall’ uso esagerato di farmaci (antibiotici e lassativi), provocando un’ aggressione alla mucosa intestinale. Il danno sugli enterociti e spesso la loro distruzione, portano ad una patologica permeabilità dell’ intestino tenue.

Questo permette a certe molecole alimentari e batteriche di attraversare la barriera intestinale e raggiungere la circolazione sanguigna o linfatica per penetrare nel liquido extracellulare e nella cellula.

Fino ad un certo punto l’ organismo può difendersi dai radicali liberi specie quando gli emuntori permettono la loro eliminazione.

 Preservare lo stato generale, sostenere il suo sistema immunitario, proteggere i suoi emuntori e diminuire cosi la tossicità delle terapie anticancro. Tutto questo è possibile grazie all’alimentazione ed all’assunzione di complementi alimentari scelti con cura e di qualità.

Questo è primordiale per ottenere quello che manca ai nostri trattamenti oncologici:Il comfort.

È un vero peccato che l’oncologia non abbia encora capito l’importanza di questo aspetto nell’interesse del malato.

In conclusione, voglio insistere su questa nozione fondamentale:

« Siamo tutti diversi,  una terapia o una dieta uguale per tutti non è né logica, né scientifica».

E perche il futuro é probabilmente la nutrigenetica. A partire dai geni si puo’ eventualmente capire quali sono gli alimenti adatti e non ad ogni persona. Ma siamo encora all’inizio della strada............

Per maggiori informazioni visita il sito http://www.vitacomplex.it/